Hostname: page-component-74656f9884-7drmj Total loading time: 0 Render date: 2026-11-05T09:29:32.711Z Has data issue: false hasContentIssue false

L'exemplarité de ‘par exemple’. Un cas de pragmaticalisation en français québécois

Published online by Cambridge University Press:  12 September 2002

Gaétane Dostie
Affiliation:
Université de Sherbrooke
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract

Core share and HTML view are not available for this content. However, as you have access to this content, a full PDF is available via the 'Save PDF' action button.

Le marqueur par exemple présente en français québécois des usages qui le distinguent de ceux qu'il possède actuellement en français de référence. L'article a deux objectifs.

1) Il vise d'abord à faire ressortir un certain nombre de caractéristiques sémantiques propres aux différentes acceptions de par exemple et à dégager les liens qui les unissent.

2) Il vise ensuite à mettre en relief quelques aspects relatifs à l'organisation sémantique de marqueurs à valeur pragmatique issus d'un processus de pragmaticalisation. Ainsi, les différents sens de par exemple présentent une organisation sémantique graduelle. De manière générale, ce type d'organisation s'expliquerait par la présence dans les sens lexicaux / grammaticaux de composantes qui généreraient des sens pragmatiques. Ceux-ci généreraient d'autres sens pragmatiques, de sorte qu'il en résulterait souvent une chaîne (sur cette notion, v. Heine, 1992) où un sens pragmatique initial serait lié à un sens lexical/ grammatical, mais où le sens pragmatique final n'aurait pas nécessairement de lien direct avec un sens lexical / grammatical.

L'étude fait suite à une série de travaux sur les marqueurs discursifs (sur tiens, v. Dostie et Léard, 1997; sur écoute/ regarde, v. Dostie, 1998; sur t'sais, v. Dostie et de Sève, 1999; sur dis donc et dis-moi pas, v. Dostie, 2001)

Information

Type
Research Article
Copyright
© 2002 Cambridge University Press