1. Introduction
Les poules locales jouent un rôle important dans la vie des familles rurales et présentent les caractères adaptatifs nécessaires à la réussite d’élevage dans les conditions rurales surtout en Afrique. Suite à l'usage accru et la priorité accordée aux races commerciales (Bessadok et al., Reference Bessadok, Khochilef and El Gazzah2003), les races locales sont aujourd'hui en grande partie marginalisées, menacées et souvent décriées. La disparition continuelle de ces races, constitue une menace pour les ressources génétiques locales par la perte irrémédiable de caractères ignorés aujourd'hui et potentiellement utiles demain (Commission nationale AnGR, 2003).
La connaissance de ces races locales en vue de l'amélioration de leur gestion rationnelle en tant qu'animaux de production représente donc un axe stratégique. C'est en ce sens que de nombreuses études ont caractérisé la poule locale en Afrique : Sénégal (Missohou et al., Reference Missohou, Sow and Ngwe-Assoumou1998), en Tunisie (Bessadok et al., Reference Bessadok, Khochilef and El Gazzah2003), au Congo Brazza ville (Akouango et al., Reference Akouango, Mouangou and Ganongo2004), au Cameroun (Keambou et al., Reference Keambou, Manjeli, Tchoumboue, Teguia and Iroume2007; Fotsa et al., Reference Fotsa, Rognon, Tixier-Boichard, Coquerelle, Poné-Kamdem, Ngou-Ngoupayou, Manjeli and Bordas2010), au Bénin (Youssao et al., Reference Youssao, Tobada, Koutinhouin, Dahouda, Idrissou, Bonou, Tougan, Ahounou, Yapi-Gnaoré, Koyang, Rognon and Tixier-Boichard2010), en Ethiopie (Nigussie et al., Reference Nigussie, Tadelle, Liesbeth, van der Waaij and Van Arendonk2010) et en Centrafrique (Bembide et al., Reference Bembide, HakoTouko, Manjeli and Keambou Tiambo2013). Néanmoins, aucune littérature n'a été rapportée sur la caractérisation de la poule locale en Mauritanie. Dans ce cadre, nous avons initié un travail de caractérisation dans un contexte de développement durable de l'aviculture familiale. L’étude présentée ici vise principalement à contribuer à la connaissance de la poule locale en vue de sa meilleure valorisation. D'une manière spécifique, il s'agit :
-
– de caractériser les pratiques de l’élevage et les performances de la poule locale;
-
– d'apprécier l'importance socio-économique de l'aviculture familiale dans la vie des ménages;
-
– d’évaluer la variabilité des caractéristiques morpho-biométriques de la poule locale.
2. Matériel et méthodes
2.1 Sites d’étude
L'enquête a été menée pendant les mois de mai et juin 2014, dans les trois villages de Garak (16°32΄48,2″N 15°45΄52″O), Tounguen (16°31΄07,2″N 15°46΄16,3″O) et Jedida (16°31΄19,2″N 15°46΄35,3″O) de la région de Trarza qui jouit d'un climat de type tropical, caractérisé par une saison pluvieuse variable s’étendant de juillet à septembre. Les précipitations moyennes sont à l'ordre de 223 mm. La température oscille entre 15 °C au mois de janvier et 39,2 °C au mois de juin avec une moyenne annuelle de 27,9 °C. L'agriculture et l'élevage sont fortement pratiqués par la quasi-totalité des populations de ces villages, situés sur le fleuve Sénégal et plus particulièrement sur le bras de Garak. Ils sont proches de l'Institut Supérieur d'Enseignement Technologique de Rosso. En absence de toute forme de financement pour ce travail, ces villages ont été choisis à raison de leur proximité de cette institution supérieure d'enseignement et de recherche pour la caractérisation de l'aviculture familiale.
2.2 Collecte des données
A l'aide d'une fiche d'enquête réalisée à cet effet, des informations ont été collectées auprès des éleveurs et mesurées sur leurs poules. Au total 56 familles, détenant 500 poules locales, ont été enquêtées et des observations directes ont été faites sur les élevages en plus des entretiens. L'objectif de l'enquête était de mieux comprendre les pratiques de gestion de l'aviculture familiale dans leurs systèmes d’élevage et d'identifier les contraintes majeures de cet élevage dans le milieu rural. Le questionnaire élaboré couvre des aspects socio-économiques (utilisation de l'aviculture, prix de vente), la conduite des troupeaux (alimentation, habitat, santé), les performances (production et reproduction) et des informations sur la diversité génétique avicole (couleur de plumage, paramètres morpho-biométriques). La connaissance de ces aspects aidera à orienter l’établissement d'un schéma ou d'un scénario d'amélioration et d'utilisation rationnelle des ressources avicoles en Mauritanie.
2.2.1 Données socio-économiques
Les entretiens avec les éleveurs étaient de type semi-ouvert. Le questionnaire s'est focalisé sur les points suivants:
-
• sexe de l’éleveur
-
• importance de l'aviculture comme activité économique
-
• utilisations de l'aviculture
-
• prix de vente des poules adultes
-
• effectif du troupeau
-
• conduite zootechnique et sanitaire
-
• infrastructures d’élevage disponibles
2.2.2 Données de paramètres de performances
Certains paramètres concernant les performances productives et reproductives ont été enregistrés tels que:
-
• le poids de l’œuf
-
• le poids du poussin d'un jour
-
• le poids vif des poules et coqs adultes
-
• l’âge à l'entrée en ponte
-
• le nombre d’œufs pondus par couvaison
-
• le nombre de couvaisons par an
-
• le nombre d’œufs éclos après la couvaison
-
• le nombre de poussins sevrés
2.3.3 Données morpho-biométriques
Les observations morpho-biométriques ont été faites sur 260 individus (69 coqs adultes et 191 poules adultes ayant pondu au moins une fois). Les caractères quantitatifs ont été mesurés à l'aide d'une balance électronique et d'un mètre ruban. Les caractères qualitatifs ont été décrits par observation visuelle.
Les données ont porté sur le sexe et le poids de l'animal, la couleur de plumage, la crête (hauteur, longueur et couleur), la couleur du barbillon, les caractéristiques des pattes (couleur, longueur). Pour chaque animal, nous avons également mesuré la longueur du corps et l'envergure des ailes et le périmètre thoracique.
Les différentes mesures corporelles individuelles (figure 1) ont été effectuées suivant les recommandations de la (FAO, 2013):
-
• longueur corporelle: distance entre le bout de la mandibule supérieure et celui de la queue (sans plume);
-
• périmètre thoracique: circonférence de la poitrine prise en dessous des ailes et au niveau de la région saillante du bréchet;
-
• longueur de l'aile: longueur de l'aile étendue depuis la jonction de l'humérus à la colonne vertébrale jusqu'au bout de l'aile (sans plume);
-
• longueur du tarse: distance entre le calcanéum et la cheville.
Prise des mensurations corporelles des poules locales adultes.
2.3 Analyses statistiques
Les données collectées ont été saisies et soumises aux analyses statistiques descriptives à l'aide du logiciel SPSS version 17.0. Des distributions de fréquence, des moyennes arithmétiques, des écarts types ont été calculés pour les différentes variables. Une analyse de la variance (ANOVA) a été effectuée pour tester l'effet du sexe sur les différentes variables biométriques.
3 Résultats et discussion
3.1 Contexte socio-économique des aviculteurs
Cette étude montre la prédominance des femmes (60%) dans l'aviculture familiale. Cette tendance est comparable aux résultats rapportés par d'autres études dans des pays en développement (Kitalyi, Reference Kitalyi1998).
Les résultats de l'enquête montrent que le prix de vente des poulets adultes varie de 1250 à 3000 ouguiyas (3,13 à 7,5 €) avec un prix moyen égal à 1650 ouguiyas (4,13 €). L'argent de la vente des coqs et/ou des poules constitue une source de revenu et permet à la famille de s'approvisionner en denrées de base (riz, huile, sucre, thé, etc.). En effet, l’élevage de poules locales peut avoir plusieurs et multiples utilisations sans spécialisation bien différenciée (Tableau 1).
Utilisations de la poule locale en Mauritanie
L'aviculture familiale engendre donc un revenu notable et malgré son importance, l’élevage de la poule locale est considéré comme une activité secondaire du ménage chez 85% des éleveurs. Elle est souvent associée à des activités agricoles, qui sont principalement l’élevage des ruminants et d'autres oiseaux (canards, pintades, dindes) et les cultures vivrières et maraichères, activités qui répondent aux besoins alimentaires quotidiens de la famille et génèrent également des revenus monétaires considérables.
D'après les déclarations des éleveurs, les motivations pour l’élevage des poules locales sont attachées à des considérations socio-économiques qui reflètent le niveau de pauvreté des populations rurales. Du fait de leur rusticité, les poules locales sont élevées en divagation avec de légers investissements, ce qui traduit l'incapacité de ces familles à investir de l'argent pour améliorer un système d’élevage souvent fragile. Il est important de prendre en considération ces contraintes, avant d'initier toute politique ou scénario d'amélioration des systèmes d’élevage traditionnel.
3.2 Mode de conduite des élevages avicoles
3.2.1 Alimentation des poules
Les résultats de l'enquête ont montré que 79% des éleveurs laissent les poules en mode de divagation pure. Donc, le système d’élevage est quasi-exclusivement extensif, caractérisé par une complémentation alimentaire chez 98% des éleveurs. Les familles élèvent quelques individus en moyenne avec 9,43 ± 7,43 poules/famille et une gamme de variation de 1 à 35 individus. Pour l'alimentation, les éleveurs utilisent très peu d'aliments composés mais valorisent toutefois des déchets ménagers (restes de la cuisine) et agricoles (mil, riz, repasse, etc.). Les éleveurs fournissent généralement l'aliment et l'eau dans du matériel de récupération utilisé comme abreuvoirs et mangeoires (figures 2 et 3).
Troupeau se nourrissant de grains épandus sur terre.
Matériel utilisé comme abreuvoir et mangeoire.
3.2.2 Habitat des poules
Les poules sont abritées la nuit afin de limiter l'impact des prédateurs et du vol. Les abris de nuit, observés chez les éleveurs, sont très divers, construits à base de matériaux localement disponibles. Les habitats traditionnels ont l'inconvénient majeur d’être peu spacieux, moins aérés et pas assez hauts et le nettoyage est un peu difficile. Le poulailler peut être construit en banco, en ciment ou en d'autres matériaux et couvert de paille ou de zinc selon les moyens du paysan et la disponibilité des matériaux (figure 4).
Modèles d'habitat des poules locales.
3.2.3 Santé de volailles
La santé des poules des élevages enquêtés est globalement très précaire avec un taux de mortalité (entre éclosion et sevrage) de poussin estimé en moyenne à 25%. Les problèmes de santé les plus fréquemment cités sont les mortalités massives (correspondant la maladie de Newcastle) presque toujours en saison chaude. Les résultats montrent que seulement 65% des éleveurs ont déclaré l'utilisation occasionnelle de médicaments et de soins vétérinaires. Egalement, une dizaine d’éleveurs ont rapporté connaître une épidémie qui a ravagé tous leurs troupeaux (la maladie de Newcastle) pendant la période de notre enquête.
3.3 Performances de reproduction et de production
L'abattage et la vente des poulets sont conditionnés par le degré d'urgence du besoin de l’éleveur ne dépendent généralement ni de l’âge ni du poids des poulets. L’âge moyen des poules à l'entrée en ponte est de 6 mois. De 3 à 4 couvaisons par poule et par an sont rapportées par les éleveurs. Le nombre d’œufs pondus par couvaison varie de 8 à 20 œufs par couvaison avec une moyenne de 12,96 ± 2,715 œufs par couvaison, ce qui peut rapporter 40 à 50 œufs par an. Le taux d’éclosion moyen calculé est de 70%. Cependant, seuls 75% des poussins éclos atteignent le sevrage. Le poids de l’œuf varie de 20 à 41 g avec une moyenne de 31 ± 4,81 g, alors que le poids de poussin d'un jour oscille entre 17 et 40 g avec une moyenne de 26 ± 6,03 g.
3.4 Etude morpho-biométrique des poules locales
3.4.1 Mesures quantitatives
Les résultats (Tableau 2) indiquent que les valeurs moyennes des mâles différent significativement (p < 0,05) des valeurs moyennes chez les femelles pour toutes les variables étudiées. Le poids vif moyen des individus étudiés s’élève à 1107 ± 268 g. Alors que le poids varie de 900 g à 2000 g chez les mâles avec une moyenne de 1324 ± 249 g, tandis que les femelles présentent un poids inférieur allant de 585 à 2000 g avec une moyenne de 1028 ± 229 g. Ces résultats sont comparables avec ceux mentionnés par plusieurs auteurs (Missohou et al., Reference Missohou, Sow and Ngwe-Assoumou1998; Keambou et al., Reference Keambou, Manjeli, Tchoumboue, Teguia and Iroume2007; Hako et al., Reference Hako, Touko, Manjeli, Téguia and Tchoumboué2009; Fotsa et al., Reference Fotsa, Rognon, Tixier-Boichard, Coquerelle, Poné-Kamdem, Ngou-Ngoupayou, Manjeli and Bordas2010; Nigussie et al., Reference Nigussie, Tadelle, Liesbeth, van der Waaij and Van Arendonk2010 ; Bembide et al., Reference Bembide, HakoTouko, Manjeli and Keambou Tiambo2013). Le dimorphisme sexuel est en faveur des mâles pour tous les caractères étudiés. Les valeurs obtenues dans cette étude sont en général inférieures à celles observées par Bembide et al., (Reference Bembide, HakoTouko, Manjeli and Keambou Tiambo2013) mais supérieures à celles de Moula et al., (Reference Moula, Detiffe, Farnir, Antoine-Moussiaux and Leroy2012). Ces différences des résultats peuvent s'expliquer par les conditions d’élevage des animaux étudiés. Ainsi des facteurs intrinsèques tels que le phénotype, l’âge de l'animal et son état physiologique (particulièrement chez la femelle) pourraient également influencer les résultats. La comparaison de trois variables communes (poids vif, périmètre thoracique et longueur de tarse) entre notre étude et quatre études (Keambou et al., Reference Keambou, Manjeli, Tchoumboue, Teguia and Iroume2007) au Cameroun, (Moula et al., Reference Moula, Detiffe, Farnir, Antoine-Moussiaux and Leroy2012) au Congo (RDC), (Bembide et al., Reference Bembide, HakoTouko, Manjeli and Keambou Tiambo2013) en Centrafrique et (Hassaballah et al., Reference Hassaballah, Zeuh, Mopate and Sembene2015) au Tchad montrent que les moyennes des variables restent dans la gammes de variation de la poule africaine d'une manière générale (Figures 5, 6 et 7).
Variation du poids vif moyen par pays.
Variation de longueur de tarse moyenne par pays.
Variation du périmètre thoracique moyen par pays.
Caractéristiques morpho-biométriques des poules locales selon le sexe
PV : Poids vif (g), LCr : Longueur de crête (mm), HC : Hauteur de crête (mm), LT : Longueur de tarse (cm), PT : Périmètre thoracique (cm) LCo : Longueur du corps (cm), LA : Longueur des ailes (cm). CV : Coefficient de variation.
3.4.2 Mesures qualitatives
Les phénotypes observés au cours de notre enquête se caractérisent par une extraordinaire diversité de coloration du plumage issue du hasard des croisements. Les plumes des poules étaient soit unicolores soit multicolores montrant des motifs très irréguliers ou pouvant aussi former des dessins parfaitement réguliers (plumage barré). A l'instar de la poule locale africaine dans les autres pays, plusieurs couleurs différentes ont été observées dans les populations étudiées (figures 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14). Il s'agit des plumages blanc, blanc sale, blanc herminé, coucou doré, coucou argenté, fauve, fauve à queue noire, rouge, rouge à queue noire, saumon doré, saumon argenté, noire, mille fleurs, froment, caillouté, tout en passant par un panel des couleurs parfois difficile à identifier. La distribution des fréquences selon la couleur de plumage est consignée dans le Tableau 3. Cette multi-coloration observée dans nos élevages avicoles traditionnel concorde avec les résultats obtenus par Moula et al., (Reference Moula, Detiffe, Farnir, Antoine-Moussiaux and Leroy2012); Bembide et al., (Reference Bembide, HakoTouko, Manjeli and Keambou Tiambo2013) au Congo et en Centrafrique et pour la poule africaine d'une manière générale. La structure du plumage était essentiellement lisse et de rares cas de plumage frisé (figure 15) ou de phénotype cou nu (figure 16) ont été observés. La crête des individus étudiés est principalement de type simple et de coloration essentiellement rouge, mais parfois pigmentée noire. Les barbillons suivent généralement la coloration de la crête. Diverses couleurs se retrouvent au niveau des pattes, qui sont majoritairement blanches et grises, avec l'existence d'autres couleurs minoritaires jaune, verte, rose. Les pattes sont rarement emplumées. La présence de cette multitude de couleurs de plumage et des pattes témoigne de l'existence probable d'une grande variabilité génétique de la poule locale dans la région de Trarza.
Plumage blanc.
Plumage noir.
Plumage fauve.
Plumage coucou.
Plumage rouge.
Plumage saumon.
Variantes phénotypiques dans un troupeau.
Type frisé.
Type cou nu.
Distribution des fréquences selon la couleur de plumage des poules
4 Conclusion
Cette étude a été menée dans le but de décrire l’élevage de la poule locale dans la région de Trarza. La description a concerné les techniques d’élevage, les aspects socio-économiques et la variabilité morpho-biométrique. Malgré la faible productivité et les conditions environnementales difficiles dans lesquelles elles produisent, les poules locales jouent un rôle socio-économique incontournable. L’élevage garde encore fortement son aspect traditionnel. Pour développer cette activité et améliorer davantage le profil socio-économique des éleveurs, des actions d'accompagnement (formation, sensibilisation, structuration, incitations financières) en direction des éleveurs sont nécessaires.
La poule présente une grande variabilité, tant dans sa morphologie que dans ses caractéristiques biométriques. Cette diversité génétique des poules locales n'est pas gérée. Cette richesse devrait néanmoins représenter un réservoir génétique pour identifier les gènes d'intérêt économique et adaptatif pour la constitution de types génétiques plus performants et rustiques, par le biais des croisements et de sélection en répondant aux objectifs des éleveurs. Une amélioration simultanée des conditions d’élevage devrait permettre d'accroître significativement la productivité de la poule locale pour en faire, particulièrement en milieu rural, une source sûre de protéines animales de qualité.
Pour la fiabilité et la robustesse des prochaines études de caractérisation de la poule locale en Mauritanie nous suggérons:
-
– que l’étude de la caractérisation soit élargie sur d'autres zones agro-écologiques de la Mauritanie;
-
– qu'une étude des performances soit entreprise en milieu contrôlé, afin de quantifier le réel potentiel productif de la poule locale en Mauritanie.
-
– qu'une analyse moléculaire avec des marqueurs moléculaires soit entreprise pour mieux évaluer la diversité au niveau du génome des populations locales de poules en Mauritanie.
Remerciements
Nous adressons nos vifs remerciements aux éleveurs qui ont été un moment donné une partie prenante de ce travail et ont eu le courage et la bonne volonté de répondre au questionnaire. Nous espérons que ce modeste travail contribue à améliorer la productivité de leurs élevages et surtout améliorer leur niveau de vie.
Nous remercions infiniment les référés anonymes pour leurs améliorations constructives et pertinentes qu'ils ont apportées à ce travail.