Hostname: page-component-74656f9884-8r8nv Total loading time: 0 Render date: 2026-11-07T19:52:10.526Z Has data issue: false hasContentIssue false

Indigenous Rights and Trade Obligations: How Does CUSMA’s Indigenous General Exception Apply to Canada?

Published online by Cambridge University Press:  19 July 2021

Abstract

Canadian commitments under trade and investment treaties have been an ongoing concern for Indigenous peoples. The Canada-United States-Mexico Agreement (CUSMA) is the first Canadian treaty to include a general exception for measures that a party state “deems necessary to fulfill its legal obligations to [I]ndigenous peoples.” This exception is likely to afford Canada broad, but not unlimited, discretion to determine what its legal obligations to Indigenous peoples require. There is a residual risk that Canada’s reliance on the exception could be challenged through the CUSMA dispute settlement process. A CUSMA panel would not have the expertise necessary to decide inevitably complex questions related to what Canada’s legal obligations to Indigenous peoples require. While state-to-state cases under the North American Free Trade Agreement have been rare, a CUSMA panel adjudication regarding the Indigenous general exception risks damaging consequences for Canada’s relationship with Indigenous peoples.

Résumé

Résumé

Les engagements du Canada en vertu de traités de commerce et d'investissement sont une préoccupation constante des peuples autochtones. L’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACÉUM) est le premier traité canadien à inclure une exception générale pour les mesures qu'un État partie “juge nécessaire[s] pour remplir ses obligations légales à l’égard des peuples autochtones.” Cette exception donne vraisemblablement au Canada un pouvoir discrétionnaire large, mais non illimité, pour déterminer ce qu'exigent ses obligations juridiques envers les peuples autochtones. Il existe donc un risque résiduel que le recours éventuel du Canada à l'exception soit contesté dans le cadre du processus de règlement des différends de l’ACÉUM. Or, un groupe spécial institué en vertu de l’ACÉUM n’aurait pas l’expertise nécessaire pour trancher des questions inévitablement complexes liées aux obligations juridiques du Canada envers les peuples autochtones. Bien que les litiges d’État à État en vertu de l’Accord de libre-échange nord-américain aient été rares, une détermination d’un groupe spécial de l’ACÉUM concernant l’exception générale autochtone risque de nuire aux relations du Canada avec les peuples autochtones.

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Articles
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© The Canadian Yearbook of International Law/Annuaire canadien de droit international 2021